Où il est question de police

samedi 26 juin 2021, par ID

Avant, quand ce n’était pas forcément mieux, mais quand l’écriture numérique n’existait pas, choisir un type de caractère pour la production de documents imprimés dépendait de la collection, plus ou moins importante, des fontes des imprimeurs.

Maintenant, avec la révolution de l’écriture numérique, quand ce n’est pas forcément pire, les critères sont plus nombreux, et donc, choisir une police de caractères est plus compliqué. Cette note essaie de faire le point de la situation sur tous, ou presque, les angles. Sachant que, si vous avez un site internet, vous ne devez pas escompter, et heureusement, qu’il soit perçu exactement de la même façon, et avec les mêmes polices partout, et, dans d’autres cas, que vos documents, si ce ne sont pas des pdf, ne sont pas figés et peuvent évoluer. Sachant également que, si votre environnement de bureau le permet (s’il ne le permet pas, changez-en), configurer la police par défaut pour l’affichage ne sera pas du temps perdu, loin de là.

L’essentiel sur les polices

Polices, fontes, graisse ?

Avant de parler de choix et d’usages, quelques rappels de base. Pour commencer, quelques définitions :

Police : ensemble des glyphes d’une même famille, inclut tous les corps, les styles et les graisses, donc les gras et les italiques en plus du romain exemple Epilogue (ci-dessous en version « Regular ») ;

Texte en Epilogue
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Fonte : ensemble de glyphes d’une police ne comportant que ceux d’un corps, d’un style ou d’une graisse, exemple Epilogue-Black 12 points.

Texte en Epilogue Black
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Graisse : épaisseur de la police.

Romain : police « normale », donc ni gras, ni italique (ou oblique). En anglais : regular.

Crénage : en anglais kerning, c’est l’espace entre certaines paires de lettres, notamment : LA, P., To, Tr, Ta, Tu, Te, Ty, Wa, WA, We, Wo, Ya et Yo [1]. Il dépend du dessin de la police, mais, selon les outils, il peut être ajusté manuellement. Cela influe beaucoup sur la lisibilité, à ne pas confondre avec l’approche qui est le réglage de l’espace dans un bloc de texte.

Les cinq grandes catégories de polices

Grosso modo, la typologie des polices [2] comporte les :

  • polices « bâton », sans empattement (sans-serif en anglais) comme la police donnée en exemple ci-dessus ;
  • polices à empattement (serif en anglais), exemple Linux Libertine qui a, soit dit en passant, la réputation d’être une bonne police d’impression ;
  • polices scriptes (ou cursives), Cursif par exemple ou encore les polices pour l’école ;
  • polices plus ou moins fantaisie qui ne peuvent pas rentrer dans les trois types ci-dessus [3] ;
  • polices à chasse fixe (monospace en anglais) dont les caractères, comme le nom l’indique, occupent tous le même espace, qu’il s’agisse du « i » ou du « m ». Ces dernières sont à réserver pour le code et les étiquettes d’envois postaux, exemple Liberation Mono.
Cinq types de police, même taille, la police fantaisie est en fait Linux Biolinum Keyboard
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Il existe plus d’une classification, ainsi les polices à empattement peuvent être classées sur la forme de l’empattement (triangulaire, rectangulaire, marqué ou pas), les cursives selon que les lettres sont ou pas liées, etc. Aujourd’hui, les polices bâton sont souvent considérées comme modernes, ce qui, historiquement, n’est pas faux, quand les polices à empattement sont susceptibles d’être vues comme vieillottes [4] tout en étant souvent jugées comme plus élégantes.

Les formats de police

Les deux plus courants, et interopérables, sont les formats TrueType Fonts (développé par Apple et Microsoft) et, plus récent, OTP, Adobe et Microsoft. Il existe aussi, pour le web, les formats WOFF (Web Open Font Format, initiative de Mozilla), EOT (Embedded OpenType Fonts, Microsoft) et SVG. Ces derniers formats ne sont pas forcément supportés par tous les navigateurs.

À cela s’ajoutent les notions de police graphite. Les polices graphites, basées sur le format TrueType, permettent des effets de rendu qui peuvent être sensibles au contexte linguistique, ce sont des polices dites intelligentes. L’existence et la variété de ces effets dépend des polices.

LibreOffice : pour afficher les fonctionnalités des polices
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Dans LibreOffice, pour configurer les effets, il faut afficher la boite de dialogue Caractère (soit, de préférence évidemment, en passant par la modification du style, soit en passant par Format > Caractère) et cliquer sur le bouton Fonctionnalité, en bas à droite, sous la colonne de tailles. Et, comme une illustration peut être plus parlante qu’un long discours, ci-dessous, vous voyez ce que donne ce bouton pour la police Linux Biolinum G (G comme graphite) et celle pour Glacial Indifference qui n’est pas une police graphite.

Fonctionnalités comparées des polices graphites ou non
Linux Biolinum G est une police graphite qui offre de multiples possibilités de configuration, Glacial Indifference non.
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Comment choisir une police

Tout dépend d’une part du type de document ou de support (web, présentation, document publicitaire, thèse, curriculum vitae, logo, etc.), d’autre part de l’objet et du public. Oh, et de vos goûts aussi. Cela dit il y a quelques critères à prendre en compte.

Des critères

  • licence ;
  • collection de glyphes ;
  • dessin.

La licence de la police, critère important, principalement parce que les polices proposées en « Démo » n’ont, généralement, pas tous les caractères dont on a besoin en français. Également, certaines polices que l’on peut télécharger gratuitement ne le sont qu’à condition de n’en faire qu’un usage personnel et non professionnel, elles sont également susceptibles d’être incomplètes.

Vérifier l’existence de tous les glyphes dont on a besoin dans la police ! Pour faire un logo, ce n’est pas gênant de n’avoir qu’une poignée de caractères comme c’est le cas de la police Potion (police du logo de Mageia), pour écrire une thèse de mathématiques, c’est plus ennuyeux. Pour vérifier l’existence (ou l’absence) des caractères, il faut télécharger les polices, décompresser les fichiers. Personnellement, j’utilise Fontforge et la table de caractères GNOME (en anglais) qui figurent tout deux dans ma distribution.

Avec FontForge, on n’est pas obligé d’installer les polices, un double-clic sur le fichier l’ouvre et on peut bien voir ce qui figure, ce qui ne figure pas dans le tableau. FontForge vous indique les trucs qui clochent dans la police (le plus souvent une mauvaise affectation de codes Unicode).

FontForge
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Si on utilise la table de caractères GNOME, il faut installer la police (glisser les fontes dans le dossier .fonts pour ce faire) et demander à n’afficher que les glyphes de la police. Le grand intérêt c’est qu’on peut n’afficher qu’une catégorie de signes : opérateurs mathématiques ou ponctuation par exemple. Très pratique pour trouver un symbole, un émoji ou n’importe quel pictogramme.

Table des caractères GNOME
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Et, bien évidemment, le dessin de la police. Idéalement, j’aurais tendance à dire que, pour quelque chose qui doit surtout être lu (donc pas un logo, ni, dans une moindre mesure, un tract publicitaire), elle doit se faire oublier. Le dessin du « a », par exemple, est important. C’est l’une des raisons, pas la seule, qui a poussé l’équipe design de Fedora à changer de logo. Le dessin du « a » était, en effet, trop proche du « o », la question se pose moins pour Mageia, par exemple, dont le nom ne comporte que des « a ».

Les logos de Fedora et de Mageia
Le logo de Fedora, à gauche est le logo avant sa modification.
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Et enfin, la graisse des polices a son importance, si vous devez tout mettre en gras parce que c’est trop fin, changez de police.

Du dessin des caractères

Comme on l’a dit plus haut, il y a certains caractères auxquels il faut prêter attention :

  • les « a », dont le dessin, dans certaines polices, peut être trop proche du « o », cela peut, notamment, poser des problèmes aux personnes dyslexiques ;
  • les « p » et les « q » qui, idéalement, doivent avoir des dessins spécifiques, le « q » ne doit pas être le « p » retourné (et vice-versa) ;
  • les « i » majuscules, « l » minuscules et « 1 », dans certaines polices, ces trois glyphes sont difficilement discernables ;
  • les « o » majuscules et les zéros.

Dans les deux derniers cas de figure, c’est très problématique quand on a affaire à des éléments textuels composés de lettres et de nombres (codes d’activation par exemple). C’est une des raisons pour lesquelles, personnellement, j’ai adopté comme règle d’écrire les numéros de code Unicode avec les lettres en minuscules pour bien les différencier des nombres. Au niveau de la saisie au clavier c’est indifférent, et plus facile à saisir de cette façon.

Le dessin des caractères a, o, I, l, 1, O, 0, p et q dans plusieurs polices
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On voit bien (enfin, c’est assez subtil pour le dessin du « p » et du « q ») sur cette illustration que celles qui répondent complètement à ces pré-requis sont : Book Antiqua, Liberation Serif, Linux Biolinum G et Linux Libertine G.

Avec ou sans ?

Avec ou sans empattements, bien sûr. Il se dit que les polices avec empattement seraient plus lisibles sur le papier et les variantes bâton à l’écran. En fait ça n’est pas complètement vrai ou prouvé, ni complètement faux. Alors ? Les polices avec empattements peuvent être plus difficiles à lire pour les personnes dyslexiques, mais pas toujours. Mais cela dépend peut-être aussi de la forme de l’empattement qui peut être triangulaire (Times, Liberation Serif, Linux Libertine G) ou rectangulaire (DejaVU Serif) et plus ou moins marqué et, très sûrement, de l’aération du texte, ou plutôt de son absence en fait.

Personnellement, j’ai opté, comme police de labeur, pour Linux Biolinum G dont le dessin, à mon avis, est un peu entre les deux et que je trouve très élégante, elle est livrée avec LibreOffice. Pour la titraille, je suis assez souvent tiraillée entre garder cette police et opter pour une police plus contrastée. Mon choix du moment, dans ce cas de figure, est Glacial Indifference.

Pour mon environnement de bureau, Xfce, après divers essais, j’ai opté pour Glacial Indifference Regular comme police par défaut et comme police de titre au niveau du Gestionnaire de fenêtre, si vous voulez tout savoir. Je suggère très fortement de prendre le temps de personnaliser l’environnement de bureau aussi à ce niveau-là cela peut représenter un sacré gain de confort. Ne pas hésiter non plus à télécharger une police pour ce faire si celles dont vous disposez ne vous conviennent pas pour cet usage.

Police pour dyslexiques ?

Cela se discute. À ma connaissance, il n’y a pas d’étude vraiment probante et d’envergure sur l’intérêt fondamental des polices « pour dyslexiques » [5]. Ce qui est sûr, c’est qu’elles ne sont pas très plaisantes à l’œil, ni très franchement lisibles pour les autres gens. Donc, plutôt que d’adopter une police assez rebutante, il vaut mieux opter pour un meilleur gris typographique, à savoir :

  • des marges ;
  • des interlignes supérieurs à la ligne, de l’ordre de 20 à 25 % (dans LibreOffice Writer, indiquer un interligne proportionnel de 120 à 125 %) ;
  • des espaces inter-paragraphes (et non, on n’appuie pas sur la touche Entrée pour les créer, on les configure, qu’il s’agisse de traitement de texte, de présentation ou de site internet) ;
  • des tailles des polices.

Ce faisant, vous facilitez la lecture à tout le monde !

Néanmoins, si vous désirez avoir une police étudiée pour sa lisibilité, la Luciole, dessinée en tenant compte des personnes malvoyantes pourrait être un bon choix, elle est à la fois lisible, élégante et bien complète.

Bruce Bryfield, dans son livre LibreOffice, c’est stylé !, consacre tout un chapitre à cette notion de gris typographique (expression qui ne figure pas dans la version française, et c’est fort regrettable).

Du bon usage des polices

Incorporer ou pas les polices ?

Bonne question.

Incorporer les polices alourdit le document, mais garantit qu’il sera restitué proprement et vous permet d’utiliser les polices de votre choix et non celles de « tout le monde », ne pas les joindre évite des possibles problèmes juridiques liés à l’utilisation des polices (question de droits d’auteur et de licence). Dans un document réalisé avec Writer ou Impress de LibreOffice par exemple, si vous incorporez les polices, le fichier peut devenir très pesant. Si votre document doit être sous ces formats, plutôt qu’en PDF, dans les Propriétés du fichier, onglet Police, ne cocher que les éléments utiles, à savoir « Incorporer seulement les polices qui sont utilisées dans les documents » et décocher les scripts de police dont vous n’avez pas besoin.

Incorporer les polices dans un document fait avec LibreOffice
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La norme PDF 1.7 ne contient que quatorze polices standard avec les variantes de fonte (gras, italique, etc .), et pas n’importe lesquelles… : Courier (police à chasse fixe), Helvetica, Times, Symbol et Zapf Dingbat. Mais, normalement, ce format, qui doit préserver la mise en forme du document source, intègre les polices.

Pour le SVG, si l’appareil qui lit le document SVG n’a pas la police, elle ne sera pas rendue correctement. La preuve ci-dessous : à gauche le texte, originalement en Cursive est dans un caractère « générique ».

À gauche le texte en lettres, à droite, le texte en chemin
Quand le texte est transformé en chemin, il devient un objet de dessin détaché de la police d’origine.
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La solution, dans ce cas, consiste à convertir le texte en chemin, ici dans Inkscape, sélectionner le texte et aller dans Chemin > Objet en chemin.

Dans Insckape, transformer le texte en chemin
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L’avantage, c’est que le texte sera vu comme un objet de dessin et donc partout pareil, l’inconvénient, c’est qu’on ne peut plus manipuler les lettres comme du texte et que ce n’est plus que du texte-image (donc pas lisible des dispositifs d’assistance). C’est bien pour des logos et autres icônes.

Dans un document j’ai droit à combien ?

Règle de base à se graver dans le cerveau : on ne multiplie pas les polices, même pour un tract publicitaire ou une affiche, jamais (sauf qu’on voit ça partout, soupirs). Donc en pratique, cinq polices maximum dans un document :

  • pour le texte courant ;
  • éventuellement une police différente pour la titraille, on peut décider d’avoir une police avec empattement pour le texte et sans pour la titraille, ou l’inverse, mais c’est tout à fait optionnel ;
  • une police à chasse fixe pour le code, ça c’est plutôt impératif ;
  • une police pour les symboles mathématiques si votre police de labeur favorite n’en contient pas (mais il est préférable justement d’avoir une police plus complète ou que la police ait une sœur mathématicienne) ;
  • celle d’un éventuel logo.

On voit bien que, dans la plupart des cas, il n’est pas nécessaire d’avoir plus de deux polices, voire, plus d’une.

Du choix d’une police

Les types de police à la mode

Il y a des modes aussi dans ce domaine, plus pour les graphistes d’ailleurs. Mais on peut résumer :

  • les polices à empattement sont toujours bien accueillies, voire, connaissent un renouveau, mon choix à moi irait du côté de Book Antiqua, Bookman Old Style que j’ai utilisée pour un de mes modèles, Noto Serif utilisée dans un modèle de document long ou encore Linux Libertine ;
  • concernant les polices sans empattement, indubitablement, notamment sur internet, ce qu’on voit, ce sont des polices bien rondes comme la police Epilogue, sinon, je peux suggérer la Noto Sans qui est très complète et sert au modèle de présentation Barres bleues ou encore DejaVu Sans que j’ai utilisée pour le modèle de CV Pavés gris.

Trouver des polices ?

Déjà, pour commencer, on peut explorer les polices livrées dans ses outils bureautiques et sa distribution. Avec Mageia, par exemple, je peux installer des polices supplémentaires.

Si ça ne suffit pas, une petite sélection de sites, sachant que la plupart proposent un même fond commun de fontes les plus courantes et ensuite…

1001freefonts, en français : permet de rechercher par catégorie et par licence et affiche clairement la licence. Sur celui-là, par exemple, j’ai récupéré Glacial Indifference qui est une police sans empattement. Elle n’a pas de symboles mathématiques, de mon point de vue, elle est surtout à utiliser pour de la titraille ou des textes courts. Elle n’existe qu’en romain et en gras.

Cufon Fonts, en anglais : propose par catégories, serif (à empattement), sans-serif (bâton), display (fantaisie), handwritten (scripte), monospace (à chasse fixe) et symboles (symboles et autres pictos). Les licences sont affichées sur la page de chaque police. J’y ai découvert Terra Sans, police bâton élégante, mais qui ne possède pas de symboles mathématiques ni de æ.

Dafont, en français : on peut piocher dans les thèmes ou par lettre et, sur page de thème ou de lettre, cliquer sur Plus d’options pour choisir la licence. Je me suis amusée avec les lettrines et j’ai trouvé Morris Jenson Initialen, une police art nouveau pour les lettrines, peut-être pour un futur modèle de document ?

Font Meme, en français : sur la page Collection de polices, on peut chercher par mot-clés des polices, la licence figure sous le nom de la police. Sur celui-ci, par exemple, j’ai téléchargé Quattrocento, police à empattement bien lisible, mais qui ne comporte que du romain et du gras et n’a pas de symboles mathématiques.

Sources et références

Cette note n’est pas sortie de ma seule tête et repose, notamment sur toutes les références qui suivent [6], en plus, évidemment de la page Typographie et langues de ce site.

Sur les polices, les formats et les licences

En français

Police d’écriture, Wikipédia.

Comprendre les formats de polices web : TTF, OTF, WOFF, EOT et SVG.

Journal Typographie & logiciels, (août 2015) (le document n’est plus en ligne, dommage).

Critères à considérer pour évaluer la qualité d’un caractère numérique, un article relativement ancien plutôt centré sur le papier.

Fonctions optionnelles des polices intelligentes pour les polices Graphite et OpenType, une page du wiki de TheDocumentFoundation qui chapeaute le projet LibreOffice.

Graphite (technologie de police intelligente), une page tirée de Wikipédia que je ne trouve pas sur Wikipédia.

Les 14 polices standard du format PDF, le site est en plus plein de ressources sur le pdf.

SIL Open Font License, page wikipédia sur les licences SIL.

En anglais

Graphite, A free and open rendering engine for complex scripts, page du site SIL sur ces polices dites intelligentes.

libertinus-fonts – The Libertinus font family la famille Libertine (une fourchette).

Livres

LibreOffice, c’est stylé !, Bruce Byfield, trad. Christophe Masutti, 1re édition avril 2018, Framasoft, 415 pages, ISBN : 9791092674200. Un pavé plutôt centré sur le papier.

Typographie Web, Jason Santa Maria, mars 2015, Eyrolles, 160 pages, ISBN13 : 978-2-212-14148-1. Utile aussi pour le papier.

Dyslexie

Police de caractères utile (aide à la lecture).

Dyslexie : une police pour faciliter la lecture.

Non, les polices « dys » n’aident pas les dyslexiques !

Les polices « dys » n’aident pas les dyslexiques : affirmation ou interrogation ?

Is Comic Sans Easier for Dyslexic Users to Read ?


Pour compléter : Police partout, justification où on veut


[1Exemples tirées du site d’Adobe.

[2C’est, en fait, la typologie reprise par le 3WC.

[3Ces quatre grandes catégories étant celles que j’ai apprises au cours de ma formation initiale, elles ont le mérite d’être simples.

[4Essentiellement par des personnes qui n’ont que des connaissances limitées en typographie d’ailleurs et pour qui le monde typographique se résume à Arial, Times et Verdana, lesquelles deux premières je suggère d’éviter, moches et pas super lisibles.

[5Notez que la police Comic Sans n’est pas une police pour dyslexiques.

[6Oui, j’ai tout lu et la plupart exprès pour cet article.