Scanner à partir de Gimp

jeudi 24 mai 2012, par ID

  Sommaire  

Ce billet est dédié à Corinne Zecchini-Visery, créatrice des Sculptures allumées. Puisqu’on en a parlé et pour me faire pardonner mes oublis.

Revenons à nos moutons. En l’espèce, scanner un document à partir de Gimp, ce qui permet de le retoucher illico si nécessaire : diminuer la taille et la résolution, rogner, gommer des taches ou encore jouer avec les couleurs. Cela permet aussi de savoir où est rangé le document et donc de le retrouver. Personnellement, je ne sais toujours pas ce que mon scanner fait des fichiers qu’il génère. Je pourrais chercher mais... autant avoir une solution globale qui me permet d’organiser mon disque dur à ma guise.

 Il vous faut

Gimp, qu’on peut télécharger sur Sourceforge pour cette version pour Mac [1].

Un scanner branché et allumé évidemment.Un document à scanner.

 Le procédé

NB : toutes les captures d’écran ont été faites à partir d’un PC. Mais le vocabulaire doit être le même et les informations rangées à peu près au même endroit et je doute vraiment que ce ce genre de fonction n’existe pas pour Mac.

1- Ceci posé (et le document sur la vitre du scanner), on va dans le menu Fichier, puis on amène la souris sur Créer et on choisit (à droite ici) Scanner/Appareil photo :

Menu Fichier-Créer dans Gimp
Le scanner doit être branché et allumé auparavant.

Ensuite, Gimp demande, en tous cas chez moi, de sélectionner une source. Choisir le premier élément de la pile (donc ici mon scanner à moi) est généralement la solution la plus adaptée. Sinon passer au deuxième.

Boite de dialogue Gimp choix du périphérique d’entrée
En gros, ici soit on passe par le pilote spécifique au scanner soit par un module générique.

2- Une fenêtre s’ouvre qui est celle des réglages spécifiques au scanner, ici un tout-en-un Epson. Je passe toujours par le bouton Aperçu histoire de vérifier que tout va bien, que j’ai bien tous les éléments dans la zone de numérisation, voire de la redessiner au besoin.

Le gestionnaire de scanner d’Epson
Note : quand on clique sur Aperçu, c’est plus simple de rester sur cette fenêtre le temps que le travail se fasse.

3- Si on est content du rendu, on numérise et on retourne dans Gimp où il ne reste plus, après avoir, si besoin, fait quelques retouches, qu’à soit Enregistrer le fichier, auquel cas il se fera dans le format de gimp en .xcf (pratique si on a des calques) soit l’Exporter au format désiré. Les deux opérations se font de toute façon dans le menu Fichier.

Gimp : menu Fichier
Au choix, on enregistre un ficher xcf ou on exporte en jpg ou en png.

4- Ne pas oublier, si nécessaire, d’ajouter l’extension voulue au nom du fichier, le plus souvent jpg ou png. Lequel fichier, s’il doit être publié sur internet, ne doit pas avoir de caractères dits spéciaux (é, à, ö, ç etc.) dans son nom, ni de ponctuations, d’espaces. Ces derniers sont à remplacer par des tirets : -On vérifie qu’on est là où on veut aller, ici dans le dossier Images, si besoin on va voir ailleurs (mais là, j’ai enlevé tout ce qui figurait en dessous), et on clique sur Enregistrer plus bas dans la boite de dialogue et pas sur cette capture d’écran.

Boite d’enregistrement d’une image sous Gimp
Taper les trois les lettres de l’extension si elles ne figurent pas comme ici après la mention « Sans titre » qu’on ne garde pas, merci.

C’est fini ! Amusez-vous bien (ou pas d’ailleurs) !


[1À condition d’avoir la version Snow-Lepoard-Lion, sinon ça ne marche pas, c’est ça qui est génial avec les Mac, si on n’a pas exactement la version d’OS, généralement plus récente, on ne peut pas installer le logiciel, à moins de payer pour avoir la version plus récente ou de chercher dans des archives des versions plus maintenues.