LibreOffice et OpenOffice : extensions utiles

mardi 27 août 2013, par ID

Comme promis, une petite liste des extensions des deux suites bureautiques libres dont je ne peux pas me passer.

Tout d’abord, et je ne m’appesantirai pas dessus puisque j’en ai déjà parlé : Grammalecte de Dicollecte qui, de surcroît, depuis ses dernières versions réunit en une seule extension le dictionnaire et la correction grammaticale et typographique.

Ensuite, Menu des marque-pages (Bookmarks Menu en version originale) : il rajoute un menu déroulant à la barre des menus qui permet de marquer des fichiers que l’on utilise souvent. On peut organiser les marque-pages en dossier, ajouter des balises, donner des titres, etc. Ça ne disparaît pas quand on nettoie l’ordinateur via un outil du style CCLeaner, et, évidemment, on peut mettre tous les fichiers que l’on veut, bien organisé, cela reste très facile d’accès et ergonomique.

Indispensable, à mon avis aussi Template changer. C’est un module génial qui applique simplement les styles d’un modèle à un document en cours de rédaction.

Par exemple, vous rédigez des fiches qui doivent être éditées au format pdf et au format epub qui réclame une mise en page différente. Avec des modèles bien conçus, vous faites la première version, « riche », pour le pdf, ensuite vous allez dans Fichier/Template Menu et vous appliquez les styles de la version pour epub, on enregistre avec un autre nom et hop, en deux coups de cuillère à pot [1] c’est fait.

Sinon, il y a des dictionnaires que l’on peut rajouter en fonction de ses besoins. Personnellement je ne rédige qu’en français, en espagnol et en anglais, je n’en ai donc pas besoin.

À cela, on peut rajouter, si on veut, des galeries de cliparts utilisables librement et qui n’ont rien à voir avec les horreurs qui figuraient dans les bibliothèques microsftiennes. D’ailleurs l’outil Gallery des deux suites, si on laisse de côté les arrière-plans, qui, bon, bref, est un outil qui mérite d’être utilisé.

Les sites des extensions :

À noter : les extensions de l’un vont chez l’autre et vice-versa.


[1Il faudra vraiment qu’un jour je cherche l’origine de cette expression.