Extensions, gadgets et désordres divers

lundi 23 mai 2011, par ID

Autant profiter de la sortie de Dotclear 2.3 pour pontifier (un peu) sur le sujet.

Pour avoir eu des questions sur la différence entre extensions, ou plugins Spip et widgets (qu’on peut appeler gadgets d’ailleurs et qui sont un peu les équivalents des noisettes spipiennes mais pas tout à fait quand même), je me suis rendue compte que la différence n’était pas si évidente pour quelqu’un qui découvre le monde merveilleux des outils de gestion de contenu.

Pour travailler avec pas moins de trois CMS différents : Dotclear et Spip déja nommés, et Wordpress pour ce site, j’ai pu constater que, si dans l’ensemble, quand cette fonction existe, les widgets sont gérés de la même manière, quel que soit le gadget concerné, par contre les extensions... pas toujours facile de s’y retrouver.

 Les widgets

Autant aborder le sujet tout de suite et s’en débarrasser illico. Les widgets sont des petites applications qui permettent d’ajouter des éléments dans les barres latérales ou les zones de pied de page des sites. Par exemple : les articles récents, les liens ou encore les derniers commentaires, quand on démarre un blog, si l’espace est prévu, il faut ajouter les éléments que l’on veut voir affichés.

Les widgets « Texte » permettent en outre d’ajouter d’autres éléments que ceux prévus par le programme : un petit script récupéré sur internet par exemple ou encore une image. Dans ce dernier cas, il faudra au préalable mettre l’illustration sur le serveur, en relever l’adresse, mieux, la copier-coller, et indiquer ce code-ci dans le widget texte :

 Les extensions ou plugins

Ce sont des éléments qui ajoutent des fonctions au programme de base, de façon transparente (donc invisible) pour l’internaute et permettent, par exemple, de bénéficier d’outils de statistiques quand ils ne sont pas inclus dans le programme (Dotclear et Wordpress), de systèmes de sauvegarde et de restauration des données [1] ou encore de galeries photo diverses. Sans parler des petits outils de mise en forme des textes, de réglage du site, de gestion du cache [2], etc.

Le plus compliqué n’est pas d’installer l’extension, ça se fait tout seul, même si, n’étant plus compatible avec votre version de CMS elle bousille votre interface privée. Dans ce cas, pas de panique, on va directement dans le dossier où sont rangés les plugins et on supprime ou renomme le dossier de la fautive.

Non le plus compliqué c’est de s’y retrouver après... Elles ont la manie de se comporter comme elles veulent, surtout dans Wordpress qui détient le pompon du désordre extensionniste. Il faut donc regarder un peu partout pour trouver où les réglages de celle qu’on vient d’installer ce sont nichés. Spip est plutôt plus ordonné, notamment car un certain nombre d’extensions ont besoin du plugin CFG pour fonctionner. Il suffit alors, dans le module de gestion des plugins de cliquer sur l’icône pour accéder aux paramétrages.

Plugin CFG
SPIP 2 : emplacement du plugin CFG.

Quant à Dotclear, me direz-vous ?

Et bien l’affaire est réglée avec la toute dernière version, c’est l’utilisateur qui décide où ils doivent se faire voir, via la toute nouvelle fonction de « Gestion des favoris ». Pas plus compliqué que ça.

Un grand cru que cette nouvelle version de Dotclear qui, de surcroît, se révèle un peu plus croquignolette sur le plan esthétique.


[1Et oui ce n’est pas inclus dans Wordpress ni dans la version de Joomla que j’ai testée.

[2WP Super Cache pour Wordpress, cette fonction existe sous Spip par défaut et est apparue dans la dernière version de Dotclear.