Calc : une solution de compromis

mardi 18 septembre 2012, par ID

Soit une formation d’initiation à l’usage du tableur pour un public d’intermittents du spectacle, donc des non-professionnels de la chose informatique et administrative qui ont besoin, toutefois, de savoir faire des comptes, des factures, des fiches de paie...

Soit, dans le groupe :

  • des personnes qui connaissent un peu, mais ont Excel 2003 sans être sûrs toutefois de la version ;
  • d’autres qui ont probablement (mais peut-être pas) la version 2010 ;
  • des propriétaires de Mac portables équipés quant à eux soit de la dernière version, soit du module tableur d’Apple et, évidemment ils veulent travailler sur leur ordinateur [1] ;
  • enfin ceux qui doivent racheter un ordinateur mais se demandent s’ils ne vont pas opter pour un PC sous Linux parce qu’ils ont des linuxiens dans leur entourage.<

Ça c’est très exactement le public de la dernière session Formation Produire et organiser un spectacle vivant organisée par le Cifap que j’ai animé dans ma partie.

 Quel tableur utiliser ?

À partir de là :

  • ou on impose la dernière version du logiciel de Microsoft,
  • ou on décide de se tourner vers le libre et donc Open-Office
  • ou Libre-Office.

La deuxième option est la seule solution qui garantit une version identique pour tous et permet aux stagiaires de pouvoir utiliser tout de suite le tableur à l’issue de leur formation puisqu’ils peuvent télécharger la suite bureautique facilement, et mieux, avec une version identique à celle de la formation.

L’autre avantage : ne pas leur imposer un achat ultérieur relativement coûteux alors qu’il peut y avoir d’autres priorités et, bien sûr, cela leur laisse toute latitude quant au type d’ordinateur (et à son OS) à acheter ou racheter si nécessaire.

 Entre les deux suites bureautiques open-source, laquelle choisir ?

Quand j’avais préparé la première session, Open-Office semblait en coma dépassé. J’avais donc opté pour Libre-Office qui, encore aujourd’hui semble tout de même un peu plus vivace que son prédécesseur.

Les différences sont encore minimes, donc il est difficile de s’appuyer dessus pour un choix efficace. Par contre, Framasoft continue à maintenir la version portable de Libre-office, en l’occurrence, c’est donc le tableur de cette suite bureautique que je vais continuer à privilégier pour ce type de formation. Ce qui, évidemment, ne m’empêche pas de recourir à Open-Office à la demande, et bien sûr de continuer à travailler aussi sur Excel.


[1ce que je ne leur reproche pas d’ailleurs au contraire